Danial Fine Art réunit une sélection pointue d'artistes internationaux — sculpture, dessin et œuvres sur papier — présentée pièce par pièce, comme en atelier.
Chaque œuvre est acquise directement auprès de l'artiste ou de son atelier, accompagnée de son certificat d'authenticité, et proposée en édition limitée ou pièce unique.
China Dream — Une pièce iconique pour collectionneur visionnaire.
China Dream est une œuvre qui s'impose immédiatement par sa force visuelle et son intensité symbolique. Au cœur d'une sphère rouge éclatante — couleur de puissance, d'idéologie et de destin collectif — une multitude de silhouettes miniatures s'animent, comme un peuple en marche, jaillissant de la bouche de Mao.
Cette scène, à la fois hypnotique et parfaitement maîtrisée, raconte la naissance d'un rêve national : un idéal minuscule, presque fragile, qui enfle progressivement jusqu'à devenir monumental. L'artiste capture ici un moment de bascule, celui où l'utopie se transforme en mouvement irrésistible.
Pièce rare, narrative et profondément contemporaine, China Dream est une œuvre pour celles et ceux qui aiment les pièces qui racontent, qui dérangent, qui marquent.
Né en 1968, Ma Han appartient à cette génération de sculpteurs chinois qui ont grandi entre les derniers échos de l'ère maoïste et l'explosion économique des années 1990. Sa série China Dream détourne l'iconographie du pouvoir : des figures de travailleurs miniatures jaillissent de la bouche de Mao, comme un songe collectif qui enfle jusqu'à devenir monstrueux. Ce mélange de satire et de fascination lui vaut une reconnaissance internationale — en 2008, une pièce de la série atteint 62 739 $ chez Sotheby's Hong Kong, un record pour l'artiste. Chaque sculpture, coulée en résine laquée, reste une pièce unique vendue avec certificat d'authenticité : un fragment figé d'un rêve national devenu trop grand pour ceux qui l'ont rêvé.
China Dream — Une pièce iconique pour collectionneur visionnaire.
China Dream est une œuvre qui s'impose immédiatement par sa force visuelle et son intensité symbolique. Au cœur d'une sphère rouge éclatante — couleur de puissance, d'idéologie et de destin collectif — une multitude de silhouettes miniatures s'animent, comme un peuple en marche, jaillissant de la bouche de Mao.
Cette scène, à la fois hypnotique et parfaitement maîtrisée, raconte la naissance d'un rêve national : un idéal minuscule, presque fragile, qui enfle progressivement jusqu'à devenir monumental. L'artiste capture ici un moment de bascule, celui où l'utopie se transforme en mouvement irrésistible.
Pièce rare, narrative et profondément contemporaine, China Dream est une œuvre pour celles et ceux qui aiment les pièces qui racontent, qui dérangent, qui marquent.
Né à Florence le 19 mars 1968, fils du peintre Francesco Inverni, Fabio Inverni grandit dans les ateliers avant même de savoir qu'il y resterait. Diplômé de l'école polytechnique « T. Buzzi » de Prato en 1988, il part pour Rome dessiner des textures, puis revient s'installer près de Florence où il expose pour la première fois en 1992. Peintre hyperréaliste, il fait du papier froissé, jauni, abîmé par le temps, le motif central de son œuvre — une métaphore de l'être humain laissé à la dérive. Son travail séduit les collectionneurs américains dès 1995, qui le nomment Ambassadeur Honoraire des Arts de l'Arkansas en 2003 ; en 2011, il expose à la Biennale de Venise. Chez lui, la mémoire se superpose comme des strates de papier froissé.




Né en 1947 à Casablanca, élevé en Israël, formé à l'école Avni de Tel Aviv puis aux Beaux-Arts de Paris, Jacob El Hanani s'installe à New York en 1974 et n'en repart plus. Depuis le début des années 1970, il pratique la micrographie : des lettres calligraphiques minuscules, répétées des milliers de fois sans loupe, composent des trames abstraites d'une précision presque inhumaine. Il travaille par sessions de dix minutes pour préserver sa vue, et peut passer des mois — parfois des années — sur un seul dessin. Ses œuvres, réparties en séries (Signature, Crosshatch, Kav Parallel, Gauze), figurent dans les collections du MoMA, du Metropolitan, du Guggenheim et du Centre Pompidou. Chaque feuille est une forme de prière silencieuse contre l'oubli.


Né en 1957 à Montevideo, diplômé d'un MFA à la SUNY New Paltz, Marco Maggi partage sa vie entre l'Uruguay et New York. Il transforme le papier de bureau, le papier aluminium, le graphite — jusqu'à des pommes — en micro-dessins et installations à grande échelle, où l'infiniment petit devient paysage. En 2015, il représente l'Uruguay à la Biennale de Venise. Dans sa série The Ted Turner Collection, il recouvre des reproductions d'œuvres de Richter, Warhol ou Oiticica de papier blanc incisé au scalpel, ne laissant filtrer que des éclats de couleur — une critique acérée de la surabondance des images à l'ère médiatique. Ses pièces figurent aujourd'hui au MoMA, au Whitney et au Walker Art Center.



Né en France en 1955, Alain Lumbroso débute comme dessinateur avant de devenir photographe puis peintre. Depuis trente ans, il travaille dans son atelier-laboratoire parisien avec une rigueur presque scientifique : il assemble, juxtapose et superpose tirages photographiques, peinture et matériaux — bois, PVC, bombe aérosol, marqueurs, acrylique. De ces strates naissent des mondes effervescents peuplés de silhouettes éphémères, où se croisent scènes de rue, provocation et quotidien, dans des teintes tantôt fluorescentes tantôt anciennes. Longtemps représenté par la Galerie Perahia à Paris, il compose des récits ouverts où chacun retrouve sa propre histoire.



Né en 1971, Ken Solomon vit et travaille à New York. Il s'est fait connaître par des aquarelles d'une précision minutieuse reproduisant des captures d'écran — résultats de recherches Google Images, vues de Google Earth, fenêtres d'iPhone ou d'iPad, reproduites à l'échelle. En figeant ces flux d'images numériques dans la lenteur du pinceau, il « fossilise le flux » et invite le regard à la pause dans un monde saturé de vitesse. Son travail a été présenté par la FLAG Art Foundation et figure dans les collections du MoMA.


Né en 1961, Patrick Lara consacre sa peinture à l'image de la femme. Par blocs de couleur et collages, il suggère, isole, sature ou épure ses modèles — tantôt nus, tantôt parés — sur des toiles traversées d'une tension entre peinture et littérature. Des motifs récurrents se répondent d'une œuvre à l'autre, tissant une structure narrative où la puissance et le défi de l'imaginaire ne cèdent jamais à la simple répétition.












Né en 1961 à Bicol, aux Philippines, Renato Orara se forme aux beaux-arts à l'Université des Philippines, puis s'accorde une retraite de huit années consacrée à la méditation zen. Réinstallé à New York en 1989, il fait du dessin au stylo bille une véritable discipline. Depuis plus de vingt-cinq ans, il poursuit une série intitulée Ten Thousand Things That Breathe : des objets isolés de tout contexte, transférés sur le papier couche après couche, dans un processus lent et méticuleux d'une précision hypnotique. Ses œuvres figurent dans les collections du MoMA de New York, du Museum of Fine Arts de Houston et du Singapore Art Museum.



Pour moi, l'art n'est pas seulement une profession. C'est une manière d'habiter le monde.
Depuis toujours, ma curiosité me pousse vers les cultures, les voyages et les rencontres. La danse classique, que j'ai pratiquée durant de nombreuses années, m'a transmis le goût de l'exigence, de l'équilibre et du mouvement. Bien avant d'en faire mon métier, je passais déjà une grande partie de mon temps dans les musées, les galeries et les expositions, partout où mes voyages me menaient.
Mon parcours m'a ensuite conduite à New York, une ville qui allait profondément transformer ma vie. Après avoir intégré les Nations Unies en tant qu'interprète, je pensais avoir trouvé ma voie. Mais les événements du 11 septembre 2001 ont bouleversé toutes mes certitudes.
Ce matin-là, alors que je m'apprêtais à rejoindre mon bureau, j'ai assisté en direct aux attaques contre le World Trade Center. Face à cette tragédie, j'ai compris que la vie pouvait basculer en un instant et qu'il était temps de consacrer mon énergie à ce qui me faisait véritablement vibrer.
Je me suis alors tournée vers ma passion de toujours : l'Art.
J'ai suivi une formation en histoire de l'art tout en rejoignant la Yoshii Gallery, un galeriste japonais à New York. Cette immersion au cœur du marché de l'art m'a permis d'acquérir une compréhension fine du métier, de développer un regard exigeant et de tisser des liens privilégiés avec des artistes, des collectionneurs et des professionnels venus du monde entier.
Portée par cette expérience, j'ai créé ma propre galerie avec une conviction simple : les grands artistes de demain ont besoin d'être découverts, accompagnés et défendus dès aujourd'hui. J'aime construire avec eux une relation de confiance, les soutenir dans leur développement et les faire découvrir à des collectionneurs en quête d'œuvres fortes, sincères et porteuses de sens.
Les voyages demeurent au centre de ma démarche. Ils nourrissent mon regard, ouvrent de nouvelles perspectives et me permettent d'explorer des scènes artistiques parfois méconnues. Chaque destination est une opportunité de rencontrer un talent, de comprendre une démarche et de créer des passerelles entre les cultures.
Aujourd'hui, je considère mon rôle comme celui d'une exploratrice de talents. Entre l'artiste et le collectionneur. Entre une œuvre et celui qui, un jour, en deviendra le gardien. Plus qu'un marché, je vois dans l'art une histoire de rencontres, de transmission et d'émotions.
Je crois que les plus belles collections ne se construisent pas seulement avec des œuvres remarquables, mais avec des artistes auxquels on a choisi de croire avant les autres.
La galerie reçoit sur rendez-vous. Pour toute demande d'achat, de disponibilité ou de visite privée, contactez-nous directement — nous répondons personnellement à chaque message.